Interview de Duc Ha Duong qui nous explique son expérience à TEDx Cannes et comment il a construit et préparé son talk !

Le « Making Of » d’un TED Talk :Comment préparer un discours inspirant, marquant et d’une qualité « TED » ? Interview avec Duc Ha Duong, speaker TEDx Cannes 2016

Qu’est-ce qui t’a donné envie de participer à TEDx Cannes ?

J’ai un message à faire passer. Il me hante, m’obsède un peu, et j’ai ce sentiment urgent que pour me retrouver en paix avec moi-même, il faut que je le sorte. Il faut que je m’en « débarrasse », en tout cas que j’arrive à « contaminer » suffisamment de gens pour que l’idée ensuite puisse continuer à vivre sans moi. Tant qu’elle ne vit que dans ma tête, elle va mourir avec moi.

Quel était ton processus – comment avais-tu imaginé préparer ce discours ?

Je fais pas mal d’interventions et de conférences. Donc je n’avais pas spécialement d’appréhension. Il y a un article qui explique très bien le processus pour préparer un TED talk – on peut soit venir non préparé et improviser ses idées sur place, ou beaucoup préparer pour que le texte coule sans qu’on y pense, ce qui permet de se concentrer sur la relation humaine avec son audience, etc… et le pire danger, c’est au milieu !

J’ai abordé ce TEDx Cannes de façon très particulière, parce que je m’étais dit que c’était l’occasion pour moi d’expérimenter cette nouvelle forme de présentation, aboutie à 200%, où vraiment je vais tout soigner jusqu’au moindre détail. Je ne voulais pas en faire juste une conférence comme une autre. Ne l’ayant jamais fait, heureusement qu’il y a des professionnels dont c’est le métier et que j’ai pu me laisser porter par eux. Finalement j’attendais d’être pris par la main par un coach justement ; je n’avais jamais été coaché donc je n’avais pas d’expérience personnelle sur le sujet, je ne savais pas à quoi m’attendre.

Est-ce qu’il y a des choses qui t’ont surprises dans ce processus de préparation ? Est-ce que tu as découvert des choses sur toi, ta façon de préparer des talks ?

J’ai découvert une forme de relation assez nouvelle avec la coach… j’avais en face de moi quelqu’un qui avait pour objectif de ne pas m’influencer sur le fond tout en m’aidant à l’exprimer de manière évidemment la plus convaincante possible. C’était finalement un forme de relation assez étrange qui mêlait sur deux axes une intimité assez forte dans la proximité des idées et une distance assez forte dans le fait qu’elle s’empêchait de projeter ses idées sur moi.

C’est une alchimie qui ne doit pas être évidente d’ailleurs à pratiquer car on reste des individus pleins et entiers ; je pense pour faire ce métier là de coach, il faut être parfaitement aligné avec soi-même.

Et cela t’a apporté un soutien sur l’impact, sur la forme du discours, sur la structuration ?

Oui oui, beaucoup ! Dès que j’avais une hésitation sur un mot, ou même une simple virgule, au lieu de passer deux heures à réfléchir, j’avais quelqu’un sur qui compter pour m’aider à trancher rapidement. Quand on est tout seul face à son œuvre, tout semble important et on perd un peu ce sens des proportions, de la mesure. Le coach, il a cette distance. On reste angoissé à se demander dans quelle mesure elle va m’aider à appuyer mon idée, parce que ça dépend aussi de si elle y adhère ou pas, mais ça permet je pense d’aller beaucoup plus vite.

J’ai gardé un souvenir fascinant de la première séance avec la caméra ; je n’avais aucune idée de comment j’allais m’en sortir. On a fait un jet comme ça, l’impro totale, je n’ai pris aucune note, et d’ailleurs je n’ai jamais revu ces images. Et pourtant, en sortant de cette séance-là, quand je suis rentré chez moi le soir, j’avais mon plan. C’était très contre-intuitif parce que j’avais l’impression d’avoir sauté dans une grande piscine et après je ressors de l’eau et j’ai la recette d’un cocktail très compliqué.

Génial ! Et le jour J, comment tu l’avais vécu ?

Alors le jour J, j’étais très étonné par la pression, le stress. De prime abord, ce n’était pas en soi un format qui était fait pour m’impressionner au sens où j’avais déjà fait des conférences et des spectacles devant des audiences parfois beaucoup plus grandes ; et pourtant, grosse pression !

J’ai réalisé après coup d’où venait cette pression. En fait ce n’est pas le public, les 500 personnes qui sont venues, ça c’est comme toutes les autres conférences. Par contre, à côté de moi, dans les coulisses, je vois une centaine de personnes de l’équipe TEDx Cannes qui eux donnent tout bénévolement pour que je puisse faire mon show. Je leur parle, ils me regardent, ils comptent sur moi. Et ça c’est une pression d’enfer ! C’est eux que je trahirais en ratant le speech. Ils ont fait des nuits blanches, ils ont tout donné, bénévolement, pour que je bénéficie des meilleures conditions possibles, imaginables, pour délivrer mon message. Les décevoir serait impardonnable. Ce n’est pas comme une conférence ou je viens tout seul et j’assume mes paroles, mes conneries, et où si je rate, si je m’évanouis ou si je sors de la scène je serai le seul à en assumer les conséquences. A TEDxCannes, si tu t’évanouis au début ou si tu fais un mauvais show, c’est toute l’équipe TEDx Cannes, solidaire, qui a échoué.

Et finalement, tu es content de ce que tu as fait ?

Je ne sais pas, parce que moi je ne vois pas… je ne suis pas un artiste, je suis un ingénieur.

Comme dit au début mon besoin, c’est de faire sortir cette idée, qu’elle se propage, qu’elle vive. Et donc toute la question qui m’obsède c’est : est-ce que ça sert ce purpose, la diffusion de cette idée, et dans quelle mesure ? Plus ça le servira, plus je serai satisfait.

Regardez la video du talk ici

TEDx Cannes : Coacher les speakers

Cela se passe en coulisses. Parce que le TEDx Cannes est un événement exceptionnel de communication. Parce que, de par les règles et le format du TED, les speakers doivent de suite instaurer une relation directe, percutante et captivante. Parce que, cette année, le public est venu en nombre : 800 curieux, passionnés, novices ou habitués du TED qui attendent un rythme, un ton, une émotion.

Pour ces raisons, nous accompagnons les speakers à faire de cet évènement exceptionnel une expérience unique.

Cela se manifeste dans la salle

Experts reconnus ou passionnés enthousiastes, chaque speaker est préparé à la performance.

Tour à tour, ils entrent sur scène, lentement, sûrs d’eux. Ils se positionnent sans prononcer une seule parole, pour capter l’attention déjà manifeste de la salle. Seuls, debout face au public, sans note, sans pupitre, mains libres, doté d’un micro casque, avec pour seule force de conviction leurs messages et le choix de leurs mots.

Et là, clairement, simplement, avec conviction, les messages résonnent. Au final, le public est conquis, les messages font mouche, les speakers font la différence.

Notre rôle en tant que Coach

Assurer qu’ils font la différence, qu’ils délivrent une conférence vibrante et maîtrisée. Notre équipe les aide à délivrer des accroches clés, à utiliser des phrases courtes, percutantes et efficaces, à véhiculer des messages forts de sens, avec un rythme calculé pour créer cette émotion qui parcoure la salle et qui marque les esprits.

Et cela se concrétise pour vous

Ce que nous faisons pour les speakers du TEDx Cannes, nous le faisons pour de nombreuses entreprises depuis plus de 10 ans.

Si vous voulez vivre une aventure aussi marquante qu’un TED, nous serions ravis de voir ensemble comment vous accompagner !

LA PROMESSE DE TED : « Partager les idées qui valent la peine » (Ideas Worth Spreading)

POURQUOI NOUS COACHEONS LES SPEAKERS DE TEDx CANNES

Tout d'abord parce que nous sommes convaincus du principe de cet événement et de la forme nouvelle des conférences : des intervenants qui se succèdent, présentant leur idées ou expériences en très peu de temps ; des récits courts, efficaces et percutants.

Tout est calibré et répété et l'histoire de chacun prend vie.

En moins de 12 minutes articulées autour de faits, d'allégories, de comparaisons et d'ordre de valeurs, ces orateurs d'un ton nouveau transportent leur auditoire.

C'est dans ce contexte où les mots et le message comptent que CA CONSULTING GROUP est partenaire pour la 3ème fois consécutive du TEDx CANNES.

Notre équipe multiculturelle coache les intervenants, qu'ils soient déjà experts reconnus mondialement, maîtrisant leur communication et rôdés à l'exercice, mais malgré tout soucieux d'être performants, ou tout simplement des passionnés enthousiastes qui ont besoin de structurer leurs discours pour s'adapter à la forme du TED et délivrer un discours clair, unique, et qui fera date.

Nous les accompagnons dans le fond et la forme, nous les conseillons sur la portée de leurs messages en les laissant exprimer leur authenticité.

Nous faisons en sorte que des idées « worth spreading » se doivent d'être partagées avec percussion et conviction et nous sommes fiers d'apporter notre contribution à ces initiatives.

Ceci pour vous dire quoi ?

Qu'une communication réussie permet de faire la différence et de marquer profondément les esprits de votre auditoire, interne ou externe.

CA CONSULTING GROUP accompagne les entreprises et les organisations depuis plus de 10 ans, mettant la barre toujours plus haut pour aller décrocher les meilleures performances.

Que ce soit lors de prochaines réunions annuelles avec tous vos collaborateurs, de séminaires avec vos managers, de « grand messe » de communication de changement, de crise, ou vos communications médiatisées, notre savoir-faire vous donnera le recul et les outils nécessaires pour parfaire votre communication et hausser la qualité de vos communicants.

Préparez avec nous votre prochain événement

Dans l'attente, si vous avez besoin de quelques astuces, téléchargez notre mini guide.

Faites vous plaisir et regardez quelques moments forts des précédents TEDx.

Vidéo : Quel chef d’orchestre êtes-vous ?

Créer l'harmonie parfaite sans dire un mot … telle est la vocation du chef d’orchestre, du manager, du dirigeant.

Comment définir le « bon » leader ?

Est-il le plus charismatique ? Le plus autoritaire ? Le plus déterminé ? Quelles sont les clés de la réussite ? Les qualités requises ?

A chacun son style de management, ses canaux de communication, ses leviers de motivation des équipes…

Nous vous invitons à cliquer sur cette vidéo ci-dessous, à ouvrir grand vos oreilles et à découvrir la réponse en image pour vous inspirer.

« Vous faites un tout petit geste, et soudain l’ordre naît du chaos, le bruit devient musique. » - Itay Talgam.

Et vous, quel est votre style ?

1 minute pour augmenter la motivation de votre équipe

Un petit pas pour le manager, un grand pas pour son équipe ! Accordez-vous une minute ... vous en gagnerez mille !

Posez-vous et prenez de quoi noter pour répondre aux 3 questions suivantes :

Question 1 : Quelle est la dernière fois que vous avez félicité l'un de vos collaborateurs ?

Question 2 : Avez-vous plutôt tendance à féliciter et à dire merci ou à reprendre une personne sur ses erreurs ?

Question 3 : A votre avis, quelle est la bonne proportion à trouver entre le nombre de feedbacks positifs et le nombre de feedbacks négatifs ? Plus ? Moins ?

Merci d'avoir pris le temps de répondre à ces questions !

 

Imaginez qu'en lisant l'étude qui suit et en modifiant une once de vos échanges avec vos collaborateurs, vous allez améliorer étonnamment la motivation et la performance de vos équipes !

Cette étude menée par Emilie Heaphy et Marcial Losada, publiée dans le Harvard Business Review démontre que les équipes qui reçoivent plus de feedbacks positifs sont plus performantes.

Pour être plus précis, sur les 60 équipes analysées, celles qui sont les plus performantes reçoivent 6 retours positifs pour 1 retour négatif. Les équipes qui ont une performance moyenne reçoivent à peu près 1 retour positif pour 1 retour négatif. Enfin, les équipes les moins performantes reçoivent 0,36 retour positif pour 1 retour négatif.

Et vous ? Où vous situez-vous en tant que manager pour rendre votre équipe plus performante ? Evidemment, les feedbacks positifs et les feedbacks négatifs sont tous les deux nécessaires auprès de ses collaborateurs ! Alors pourquoi avons-nous tendance à ne pas être suffisamment dans les commentaires positifs ? Pour beaucoup de managers, nous sommes tellement pris dans la rapidité et la pression du quotidien que nous avons tendance à plus remarquer les aspects qui ne vont pas plutôt que ceux qui vont bien.

Voici quelques astuces simples pour faciliter et optimiser les feedbacks positifs et donc la performance de vos équipes :

Astuce n°1 : Automatiser les remarques positives. Entraînez-vous à remarquer et à exprimer chaque fois qu'un de vos collaborateurs fait quelque chose de bien. C'est peut être en vous forçant au début et en persévérant dans la continuité que vous pratiquerez avec facilité et automatisme les retours positifs !

Astuce n°2 : Féliciter immédiatement le collaborateur. N'attendez pas, le feedback sera moins efficace à froid et vous risquez de l'oublier ...

Astuce n°3 : Soyez explicite et précis. Préférez : "Votre proposition est très bien parce qu'elle répond parfaitement à la demande du client" plutôt que "C'est très bien". Préférez : "Merci d'avoir fait ce rapport si rapidement, j'apprécie vraiment car cela nous permet d'améliorer la situation avec anticipation" plutôt que "Merci".

Dernière remarque amusante : Nous retrouvons quasiment les mêmes ratios (5 contre 1) chez les couples qui ne divorcent pas ...

Pour découvrir l'article du Harvard Business Review

Gagnez en impact en prise de parole : dopez vos discours de "phrases formules" !

Renverser une idée reçue, créer une logique de raisonnement qui vous sert, capter l’attention de votre public, faire plaisir… une bonne « phrase formule » peut vous y aider.  

 

 

 

Prenons quelques exemples de citations, souvent connues, avant de faire un décryptage plus détaillé de leur fonctionnement :

  • « L’imagination nous mènera souvent vers des univers qui n’ont jamais existé. Mais sans elle, nous n’irions nulle part. » - Carl Sagan
  • « Dans le monde des affaires, le retroviseur et toujours plus clair que le parebrise. » - Warren Buffet
  • « Quand le pouvoir de l’amour surpassera l’amour du pouvoir, le monde sera en paix. » - Jimi Hendrix
  • « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. » - Friedrich Nietzsche
  • « Une âme sans cicatrice est une âme sans profondeur. » - Yuyu Hakusho
  • « Rien n’est bien ou mal, c’est la pensée qui le rend tel. » - William Shakespeare
  • « Je n’ai pas peur de la mort, je voudrais juste ne pas être là quand ça m’arrivera ! » - Woody Allen
  • « Il est impossible de produire sans provoquer le moindre dommage à l’environment. Mais c’est notre devoir d’essayer. » Yvon Chouinard, fondateur et PDG de Patagonia
  • « Je déteste la défaite plus que je n’aime la victoire. » - Linford Christie, champion olympique de course

Allons-y, pour conclure, trois de John F. Kennedy, talentueux accro des phrases formules car on les retrouve systématiquement dans ses discours. N’en sélectionner que trois est déjà très difficile !

Commençons avec la plus connue : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous – demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

Lorsque vous récupérez un poste ou un projet en difficulté, pensez peut-être à adopter cette approche : « Au début de notre mandat, ce qui me surprenait le plus était que les choses étaient aussi mauvaises que ce que l’on disait qu’elles étaient. » 

Une dernière, utile à citer dans de nombreux contextes en entreprise : « Un programme d’action n’est jamais sans risque ou coût. Mais ils sont bien moins importants que ceux à long terme d’une confortable inaction. »


 

Regardons les effets que produisent les phrases formules et qui les rendent si puissantes et efficaces :

  1. On aime ça ! Les idées exprimées en phrases bien « ordonnées » et contenant un élément de surprise nous plaisent. Le plaisir donne envie d’écouter.
  1. Elles instaurent une logique, un cadre de raisonnement que vous aurez choisis. Avoir créé cette structure de base vous permettra par la suite de mieux argumenter et de faire adhérer à votre vision.
  1. Elles donnent un aspect « intelligent » au discours. Une intervention orale doit certes favoriser la simplicité et la synthèse, mais cela n’empêche pas d’être brillant ! Une phrase formule est une manière efficace de valoriser l’intellect.
  1. Elles sont faciles à mémoriser ! La répétition des mots clés et l’effet de surprise font qu’elles restent aisément en tête.

Pour vos prochaines interventions pensez à inclure des phrases formules. En retenir une par discours ou réunion est largement suffisant, car elles sont puissantes et remarquées.

Concernant l’emplacement de la phrase formule, c’est comme vous le souhaitez (au début ou à la fin de la présentation de préférence) veillez seulement à ce que vous ayez toute l’attention de votre public.

Si jamais vous êtes en manque d’inspiration, citer les illustres paroles d’un autre fera toujours de l’effet !


 

Voici les versions originales des citations traduites de l’anglais :

  • « Imagination will often carry us to worlds that never were. But without it, we go nowhere. » - Carl Sagan
  • « In the business world, the rearview mirror is always clearer than the windshield. » - Warren Buffet
  • « When the power of love exceeds the love of power, then the world will be at peace. » – Jimi Hendrix
  • « Nothing is either good or bad, thinking makes it so. » - William Shakespeare
  • « I'm not afraid of death...I just don’t want to be there when it happens! » - Woody Allen
  • « Ask not what your country can do for you - ask what you can do for your country. » - John F. Kennedy
  • « When we got into office, the thing that surprised me the most was that things were as bad as we'd been saying they were. » - John F. Kennedy
  • « There are risks and costs to a program of action. But they are far less than the long-range risks and costs of comfortable inaction. » - John F. Kennedy

Gagnez du temps et économisez de l'énergie : les 10 ASTUCES POUR MIEUX DéLéGUER

Le mois de septembre n’est pas encore terminé ! Il est encore temps de mettre en place une dernière bonne résolution de rentrée pour que le fruit de vos vacances ne disparaisse pas en un mois : soulager votre planning et votre organisation en déléguant !

Avant de vous faire découvrir nos 10 astuces, passons d’abord en revue les raisons les plus fréquentes qui empêchent de déléguer efficacement voire de déléguer tout court !

  • Vous pensez que vous mettrez moins de temps à faire la tâche qu’à expliquer comment la faire.
  • Vous aimez garder le contrôle et surtout autour d’une action à fort enjeu.
  • Vous avez trop de plaisir à effectuer cette tâche même si vous savez bien que ce n’est plus à vous de la faire.
  • Vous craignez de ne plus recevoir les honneurs de la résolution de la tâche.
  • Votre collaborateur pourrait refuser d’accomplir une mission supplémentaire.
  • Vous ne vous sentez pas assez à l’aise pour accompagner votre collaborateur.
  • Vous n’y avez jamais pensé, tout simplement !

Alors ?

Vous vous êtes probablement identifié à travers une ou plusieurs de ces raisons.

Essayez maintenant de mettre à plat vos missions et votre fonctionnement pour ne plus être bloqué par ces craintes tout à fait compréhensibles mais néanmoins un frein à la délégation efficace.

Voici donc nos 10 astuces pour déléguer plus efficacement :

1/ Avant de déléguer prenez le temps de bien cerner la tâche, le contexte ainsi que l’objectif global de la délégation.

2/ Choisissez le collaborateur adéquat pour réaliser la tâche en question en pensant à ses expériences précédentes, ses compétences et sa motivation.

3/ Anticipez, prévoyez et préparez votre délégation autant que vous le pouvez. Evitez de confier une tâche à un collaborateur à la dernière minute sans l’avoir préparé au préalable ni lui avoir transmis aucune consigne.

4/ Donnez à votre collaborateur des consignes claires : quels sont les résultats que vous attendez ? quels seront les critères de réussite de cette délégation ?

5/ Rappelez-lui ou précisez-lui quel est son terrain de jeu : quelle est sa latitude d’action, ses responsabilités s’il est autorisé à agir dans certaines circonstances, s’il ne l’est pas à qui doit-il se référer ?...

6/ Exprimez vos règles du jeu pour la délégation. Balisez-lui le terrain cela le rassurera et vous rassurera aussi.

7/Communiquez et informez les interlocuteurs concernés que vous avez transmis cette tâche et que, durant la délégation, le référent reste votre collaborateur. Si personne n’est au courant, les interlocuteurs continueront à vous solliciter et votre délégation n’aura aucun intérêt dans votre gestion du temps.

8/ Accompagnez et encadrez votre collaborateur en fonction de sa maturité. Si votre collaborateur n’a jamais effectué cette tâche auparavant, il aura besoin de plus de conseils et de suivis que s’il l’a déjà réalisée.

9/ Laissez à votre collaborateur aussi le droit à l’erreur. Cela lui permettra de mieux comprendre les raisons de son action inappropriée et ainsi de le faire évoluer. Ne confondez pas erreur et faute.

10/ Contrôlez le suivi des étapes dans la réalisation de la tâche déléguée mais laissez aussi une autonomie à votre collaborateur pour ne pas lui mettre de pression inutile et faites surtout un bilan après la délégation pour valoriser la réussite ou faire le point sur les axes à améliorer. Cela vous permettra d’anticiper également les futures délégations avec ce collaborateur.

« Mieux déléguer, c'est retrouver la sérénité dans son organisation durant toute l'année !"

Le secret des entreprises les plus performantes : Le franc-parler !

Parlons Franchement! Un article publié récemment dans la Harvard Business Review confirme la valeur du franc-parler en entreprise. Il y est fait référence à une étude qui démontre en quoi la franchise est un levier indéniable de performance.

Cette étude a été réalisée auprès de 50 grands groupes durant la récente crise économique. Le constat est sans appel : les entreprises qui communiquaient le plus franchement, et notamment sur les risques, sont celles qui ont maintenu ou augmenté leurs valeurs boursières. A contrario, les entreprises qui obtiennent les scores les plus bas sur le baromètre de la franchise sont celles qui ont connu les plus mauvais retours financiers.

Si la franchise est si bénéfique, pourquoi ne l’utilisons-nous pas tous et tous les jours ?

A-t-on peur de blesser quelqu’un ou de recevoir un coup de bâton en retour ? Ou d’éloigner de nous nos collègues, ou supérieurs ? Ou tout simplement que l’opinion tranchée que l’on exprime franchement s’avère erronée plus tard… La liste pourrait être longue, mais concentrons-nous plutôt sur les façons d’implémenter la franchise et de bénéficier de ses apports.

Pour dépasser ses craintes et pouvoir parler plus facilement et régulièrement avec franchise, pensons à deux qualités à saisir :

  1. Il faut se saisir de sa liberté.

Comme souvent, la recherche étymologique d’un mot porte un éclairage pertinent sur sa signification actuelle ; c’est le cas pour la franchise. Sa forme latine francus signifiait homme libre. C’est donc exercer une forme de liberté que de parler avec franchise ! A cet égard, n’oublions pas que nous devons exercer notre liberté tout en respectant celle des autres.

  1. Il faut se saisir de sa responsabilité !

Parce que dans le concept de franchise, il y a un paradoxe comme le rappelle le philosophe Jankélévitch « Pour être sincère, il faut cesser de l’être ». Dans la relation à l’autre et dans le dialogue, nous sommes dans un exercice de partage et de construction. Cela nécessite un réel engagement de notre part. Nous devons également être intègre et cohérent avec nous-même et donc nous exprimer avec franchise.

Alors, que pouvons-nous faire en tant que manager pour développer sa franchise et celles des autres ?

Les règles d’or :

  1. Franchise bien ordonnée commence par soi-même !

Jean Paul Sartre appelait « mauvaise foi » l’attitude qui consiste à mettre nos actes sur le compte de quelque chose d’extérieur à nous, comme la nature, les circonstances, les autres …

Il est important pour faire vivre la franchise de commencer par soi-même. C’est-à-dire de s’entraîner et d’adopter une attitude pro-active. Chercher et reconnaitre en soi les ressources pour régler un problème ; prendre en main la responsabilité de ses projets, de ses relations, de sa carrière.

  1. L’exemplarité 

« La franchise ne consiste pas à dire ce que l’on pense, mais à penser tout ce que l’on dit » Hypolite de Livry.

Nous le savons tous, il est important d’être le premier ambassadeur de ces valeurs. Alors, assurez-vous de bien respecter la règle des 3 accords :

- accord de votre propos et de ce que vous voulez dire

- accord de votre propos et de vos actes

- accord de votre pensée avec vous-même : vos valeurs !

  1. « Choisir le dialogue, cela veut dire aussi éviter les deux extrêmes que sont le monologue et la guerre » Tzvetan Todorov.

En tant que manager, une de nos responsabilités est de créer les bonnes conditions de dialogue et permettre à chacun d’exercer avec liberté et responsabilité, sa franchise :

  • Ne pas attendre pour délivrer à vos collaborateurs vos feedbacks positifs et négatifs.
  • Autoriser et encourager un environnement ouvert aux désaccords mais engagé à la décision quel que soit le débat.
  • Arrêter les débats mondains en excès.
  • Chercher la connexion avec vos interlocuteurs : être explicite, clarifier vos propos et demander pareil de vos interlocuteurs.
  • Privilégier des temps et des lieux d’échanges adaptés : ne pas émettre de feedbacks sensibles devant des tiers.
  1. « La franchise est la meilleure des diplomaties » Ivan Tourgueniev.
  • Parler avec franchise vous permet de gagner en capital confiance et en crédibilité dans la relation à l’autre.
  • Partager des informations même négatives permet de construire ensemble des solutions à long terme.
  • La franchise est un élément vertueux : elle élimine la frustration et développe le dialogue, la création, l’innovation indispensables pour la conversion de chaque projet en réussite.
  • Elle vous donne à vous et à vos équipes de l’énergie ! Elle favorise l’engagement et la motivation.

Et comme disait Sacha Guitry : « Ne mentez jamais, il faut trop de mémoire ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Il n’y a pas eu de baisse de l’appétence pour la formation" du fait de la réforme

Les entreprises ont consacré, en France, 3,5 % de leur masse salariale à la formation professionnelle de leurs salariés en 2014, selon les chiffres communiqués, lundi 6 juillet 2015. Un investissement qui devrait, une fois toutes les données consolidées, être similaire à celui constaté les années précédentes (autour de 4 %). L’impact positif qu’ont eu les dernières mesures d’assouplissement prises par les pouvoirs publics et les partenaires sociaux, en particulier pour relancer les périodes de professionnalisation. Alors que les règles de financement de la formation professionnelle ont changé avec la loi du 5 mars 2014, "nous n’avons pas senti de baisse de l’appétence formation", à l’occasion d’une conférence de presse organisée par l’organisation d’employeurs, lundi 6 juillet 2015, sur l’évolution de l’emploi.

En 2014, il a été ainsi consacré 3,5 % de sa masse salariale à la formation professionnelle, ce qui illustre un investissement important en faveur de la qualification et de l’évolution professionnelle des collaborateurs.

REPRISE DES PÉRIODES DE PROFESSIONNALISATION

Les deux années précédentes, l’investissement formation était de 4 % de la masse salariale. On estime que la différence avec les données enregistrées en 2014 est liée au fait que, pour cette dernière année, les chiffres sont encore "provisoires". Une fois toutes les données consolidées, nous devrions être proches des 4 % de la masse salariale traditionnellement consacrés à la formation professionnelle. Il considère d’ailleurs que les seules formations obligatoires auxquelles sont soumises les entreprises garantissent un niveau d’investissement dans la formation élevé.

Toutefois, la mise en œuvre du CPF [compte personnel de formation] est difficile et peut entraîner un ralentissement des entrées en formation. Il faudra certainement attendre 2016 pour que les entreprises comme les salariés puissent tirer tous les bénéfices attendus de ce nouveau dispositif.

Les périodes de professionnalisation redémarrent grâce à ces décisions, constate-t-il avec d’autant plus de satisfaction que ce dispositif est majoritairement utilisé pour des formations "cœur de métier".

Les salariés des entreprises les plus rentables ont une meilleure connaissance d'eux-mêmes

Un institut renommé a analysé 6 977 auto-évaluations de professionnels dans 486 entreprises cotées pour identifier les « blind spots » : points faibles en matière de leadership dont un individu n’est pas conscient.

On définit un « blind spot » comme une compétence que le professionnel compte comme l’une de ses forces alors que ses collègues l’ont citée comme l’une de ses faiblesses. La fréquence de ces « blind spots » a ensuite été rapportée au taux de rendement des actions de ces entreprises. L’analyse a montré qu’en moyenne :

- Les professionnels travaillant dans des entreprises peu performantes avaient 20% de plus de « blind spots » que ceux travaillant dans des entreprises aux bonnes performances financières.

- Les professionnels travaillant dans des entreprises peu performantes sont 79 % plus susceptibles d’avoir un faible niveau de connaissance de soi que ceux dans des entreprises au fort taux de rendement.

« La connaissance de soi peut se traduire immédiatement en meilleures décisions et aboutit à des carrières plus satisfaisantes,  » souligne l'intervenant. « D’autre part, ceux qui ont un faible niveau de connaissance de soi ont tendance à mal interpréter les recommandations en matière d’améliorations en les interprétant comme des menaces plutôt que des opportunités. Leur mode de pensée est le suivant : « Je suis comme je suis » et ils continuent à faire comme ils ont toujours fait. »

Quand le digital réinvente les pratiques RH

SAP a présenté les différents impacts du digital sur l’économie et les entreprises, tout en proposant un focus sur les processus RH. Si la manière de réaliser un on-boarding, de mettre en œuvre un dispositif de formation ou encore de recruter, évolue fortement grâce aux technologies, ce sont aussi les professionnels RH qui doivent adapter leurs pratiques. Or, acquérir une culture digitale ne s’improvise pas.

Le digital change l’entreprise et SAP souhaite aujourd’hui montrer comment les outils peuvent être utilisés pour optimiser tous les processus métier. Et de prendre l’exemple de l’Hôpital de la Charité à Berlin qui a recours aux technologies SAP – dont Hana – dans la mobilité et la dématérialisation des documents médicaux. Ici, les retombées sont concrètes : les docteurs disposent de toutes les informations médicales actualisées en temps réel et journalisées (diagnostics, prescriptions, réactions aux traitements, etc). Cette nouvelle méthode évite les pertes de temps et offre aux médecins une vision 360° pour chacun de leurs patients. Agilité, réactivité, simplicité, collaboration, voilà quelques bénéfices de la digitalisation. Et les RH aussi peuvent en profiter…

Processus RH

« Depuis que nous avons mis en œuvre notre transformation digitale, notre entreprise a connu plusieurs bénéfices, notamment internes : une simplification du business, une meilleure collaboration, des processus métier plus fluides et plus efficaces, et une mobilité qui répond aux exigences d’une économie globalisée » souligne Stefen Ries, CHRO de SAP.

Grâce au digital, les entreprises peuvent recruter différemment : elles se servent des analytics pour cibler les profils les plus susceptibles de réussir dans leur organisation. «  Il est nécessaire de procéder à de l’analyse de data pour mieux comprendre la vie des employés et déterminer où acquérir des talents, ce qu’ils recherchent et comment leur proposer un challenge qui les intéresse ! ».

Formation, on-boarding, réseaux sociaux interne… Les autres processus métier impactés par le digital ont vocation à dessiner de nouvelles dynamiques dans l’entreprise : davantage de collaboration entre les métiers, aplatissement de la hiérarchie, développement de l’autonomie, mesure plus efficace et plus transparente de la performance…

Bâtir sa propre culture digitale

« La digitalisation ne va pas s’arrêter de sitôt. C’est une évolution inéluctable. Pourtant, changer de culture d’entreprise nécessite d’adopter les bons processus. » Et pourquoi pas s’inspirer des pratiques des start-up, si souvent vantées pour leur agilité et leur capacité d’innovation. « Les grandes entreprises doivent adapter leurs modèles de management pour répondre aux nouveaux enjeux d’un marché plus global et plus rapide. Mais elles ne doivent pas créer de Big Bang » explique Pascal Delorme, Directeur d’Accenture Digital France et Benelux Accenture.

TED x Cannes 2015 avec Carly Abramowitz, la fondatrice de CA Consulting Group

La fondatrice de CA Consulting Group était à Cannes pour l'édition spéciale 2015 de TEDxCANNES. Après une première édition en 2014, TEDxCannes revient sur le devant de la scène et explore la thématique "TERRA INCOGNITA" les nouvelles frontières de l'espèce humaine. De nombreux intervenants internationaux ont partagé leur expérience en terme de management, de leadership et ouvert de nouveaux horizons.

Vous retrouvez les intervenants de la session 2015 sur le site officiel de TEDx.

 

 

En participant à l'organisation de TEDx, la fondatrice réaffirme la position innovante et centrale de CA Consulting Group dans la formation de managers et de cadres. Une formation en totale adéquation avec les valeurs de TEDx, basée sur la pratique, l'expérience et le vécu.

N'hésitez pas à poser des questions à Carly Abramowitz sur LinkedIn ou Twitter ou encore notre page Facebook.